L’eau douce devient de plus en plus rare à cause de la fonte des glaciers, l’imperméabilisation des sols, les sécheresses, la pollution des nappes phréatiques.

L’eau « bleue » est celle qui transite rapidement dans les cours d’eau, les lacs, les nappes phréatiques… vers la mer. Elle représente environ 40% de la masse totale des précipitations, souvent appelées « précipitations efficaces ». Par opposition à des précipitations non-efficaces ? Cette sémantique démontre de l’intérêt pour ce qu’on voit directement, au détriment de ce qui se révèle pourtant le plus important : les 60% du reste des précipitations, qui alimentent « l’eau verte ».

L’eau « verte » est cette eau qui est stockée dans le sol et la biomasse. Elle peut être évaporée par les sols, ou absorbée puis évapotranspirée par les plantes. En termes de flux d’eau douce, c’est l’eau la plus importante. On sait de fait que les plantes gèrent elles-mêmes le cycle de l’eau.

En 2022, la limite a été franchie pour l’eau verte. En 2023, elle est franchie pour l’eau bleue.

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